Numéro 17 - Un quartier a bord du lac

Numéro 16 - A vos souhaits !

Numéro 15 - De toutes les couleurs

Articles Intégraux du Numéro 14


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Lettre du Conseil Citoyen au Maire de Toulouse

Monsieur le Maire,

 

Nous, habitants et membres du Conseil Citoyen Reynerie Mirail-Université, vous alertons sur quatre points qui nous semblent devoir être traités en urgence et qui concernent la vie quotidienne dans nos quartiers.

 

- En premier lieu, nous attirons votre attention sur les conséquences de l’assèchement des douves du parc du Château de la Reynerie qui ne sont plus alimentées en eau depuis plusieurs mois. Cela entraîne des problèmes sanitaires avec prolifération de rats et de moustiques et la dégradation de la faune et de la flore inféodées à la présence d’eau. Plus grave encore, cela engendre des problèmes de sécurité pour les enfants qui jouent près de ces espaces boueux. Les douves servant d’enceinte naturelle au parc, il n’y a plus aujourd’hui, aucune sécurité dans cet espace.

 - Le second point concerne l’ancien centre commercial Maillol qui est laissé à l’abandon alors qu’il était voué à la démolition. Pourquoi à ce jour, ce projet n’est-il toujours pas abouti ? Ce lieu est devenu un squat. Il nuit à l’image de l’école d’architecture qui se trouve à proximité et déprécie le cadre de vie des habitants.

 

- Le troisième point relève de la situation alarmante du groupe scolaire Didier Daurat, qui connait en ce moment des travaux sans aucun périmètre de sécurité.

 

- Enfin, nous subissons depuis longtemps l’insécurité due à la circulation anarchique de motos, quads et autres engins. Jusqu’à présent, aucun moyen humain ou technique approprié n’a été déployé pour garantir notre sécurité dans les espaces publics concernés par ce problème.

 

 Tous ces points ont été plusieurs fois signalés à vos services mais sont restés sans réponse ou tardent à être réglés. Nous nous adressons donc à vous en vous demandant de bien vouloir faire le nécessaire. Car si nous, habitants, subissons cette situation, c’est aussi l’image de notre ville qui en pâtit.

 

 En espérant obtenir des actions rapides et efficaces de votre part, nous vous prions d’agréer, Monsieur Le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Le Conseil Citoyen Reynerie Mirail-Université

 

 

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Du contrôle d'identité au contrôle au faciès, cadre légal et discrimination

 

Ce fut le thème d’une rencontre organisée le 8 avril par des kapseurs. Étaient présents des avocates, des associations des étudiants, des habitants du quartier. La rencontre a commencé par un quizz : connaît-on les règles du contrôle d’identité, qui est habilité ? Oui pour un officier de police judiciaire, un agent de police sous la responsabilité d'un officier de police ou un gendarme. Oui s'il y a une infraction pour un agent des douanes ou SNCF. Non pour un agent de police municipale, un patron, un vigile, un militaire ou un huissier.

 

Au niveau des lieux, oui dans le hall de votre l'immeuble, au volant de votre voiture si vous êtes en infraction, ou à la gare, non à l'université sans l'autorisation du président, dans un lieu privé, au bistrot, chez soi ou à l'arrière de votre voiture.

 

Oui s’il y a réquisition sur un territoire et dans des tranches horaires définis et s'il y a une présomption d’atteinte à l'ordre public.

 

Comment prouver son identité ? Selon l'article 78-2, par tous les moyens : carte d'identité, passeport, permis de conduire, mais aussi sur le simple témoignage d’une personne vous connaissant..

 

C’est une infraction pénale de refuser de donner son identité. En absence de preuves, vous pouvez être retenus 4h maximum, le temps nécessaire à la vérification. Au delà, il s'agit d'une garde à vue.

 

Dans tous les cas, les contrôles ne doivent pas être discriminants, mais il est difficile de prouver et de contester. Seules sont possibles des réponses collectives.

 

Si l’on a un doute sur le contrôle en fonction de son faciès, il ne faut rien faire sur le coup, collecter les informations, noter la date, l’heure et le lieu et, si possible, obtenir l’attestation d’un témoin du contrôle, de préférence anonyme. Vous avez le droit d'enregistrer à l'aide de support visuel ou sonore sans porter atteinte au bon déroulement du contrôle. Il faut cependant anonymiser les vidéos en floutant les visages. Il faut ensuite s’adresser à l’OPEN SOCIETY mouvement de résistance internationale ou à l’association ECLORE qui collectent les données.

 

« La France est raciste » a témoigné avec véhémence un participant de couleur.

 

Un autre concluait «  Je veux relever le débat en disant que l’on peut se battre pour changer, c’est mon espérance !

 

Le collectif est ouvert à tous et toutes et vous pouvez le rejoindre contrôleaufacies31@gmail.com

 

 

Numéro 13 et l'agenda : 

Numéro 12 - Spécial "Un dimanche au bord du lac"

 

Ci dessous, quelques articles qui ne tenaient
pas sur la version papier..

 

 Un planétarium gonflable et portable !  

 

J’ai été attirée par le planétarium gonflable que l’on peut découvrir pendant 1h avec un historien. Un logiciel, un ordinateur …et un objectif spécial qui donne la courbure et la voûte étoilée apparaît au public. J’ai interviewé l’animateur passionné qui m’a fait partager son amour du ciel. (A.)

 

 

Moi, je suis rentrée. Un planétarium portable ! Cela me plaisait beaucoup. Et je n’ai pas été déçue !

 

A l’intérieur, par la magie de la technique et par la magie du commentaire imagé, poétique mais aussi scientifique, adapté au public qui participait par ses questions, le ciel nous livrait quelques-uns de ses secrets.

 

Les étoiles, les planètes leurs particularités et leur ordre prenaient place dans le ciel et s’animaient sous l’effet de l’accélération du temps au rythme des cycles : jour/nuit, été/hiver.J

 

Sous la force évocatrice du récit mythologique les constellations prenaient forme et vie, et l'étoile polaire restait notre repère dans ce voyage sidéral.

 

Constellations ? Considérations ? Nous savions à la fin où nous étions… Merci au conférencier. (E.)

 

 

21 - Planétarium Avec Planète Sciences Midi-Pyrénées

 Le goût de l’eau au "Bar à eau"

 

Déguster l’eau, redécouvrir son goût ou plutôt ses goûts, voilà ce que l’on proposait aux visiteurs du Bar à eau : tenter de reconnaître l’eau de source, l’eau minérale et l’eau du robinet. Je n’ai eu aucun problème pour l’eau de source, mais je n’ai pas vraiment su différencier l’eau minérale de l’eau du robinet. Doit-on en conclure que je n’ai vraiment aucune qualité gustative ou bien qu’au final l’eau du robinet n’est pas si mauvaise ? Je n’y ai détectée aucune trace de chlore, et elle est 100 fois moins chère que l’eau minérale.

 

Mes voisines qui réalisaient le test en même temps que moi ont eu un meilleur « nez », en réussissant parfaitement le test proposé par le centre social municipal de Bellefontaine-Lafourguette et Science Animation Midi-Pyrénées. 

 

A.C.

 Giotaku

 

Hervé Dangola travaille depuis 20 ans dans le quartier de la Reynerie et fait des ateliers artistiques autour d’impressions japonaises du XVIème siècle. Son atelier s’appelle « Giotaku » :  l’art de capturer l’empreinte d’un poisson sur différents matériaux. Chez Hervé, ce sont des impressions de poissons et de coquillages de l’étang de Thau, sur papier de riz et tissus. Avec Véronique Dumontier, ils proposent régulièrement des ateliers de cet art japonais à la Reynerie

 

Jeux*

 

 J’arrive au stand de la ludothèque, beaucoup d’enfants joyeux sont très occupés à s’amuser avec des jeux coopératifs ou d’adresse. L’animateur me confie le grand succès de tous ces jeux et il suffit de regarder le stand pour en prendre la mesure.

 

Cependant, il déplore qu’il n’y ait pas eu comme à Ludo en jeu, à la prairie des Filtres ou aux Argoulets, des badges pour les visiteurs et pour les animateurs. « Pour s’adresser aux visiteurs et eux à nous tout simplement, car savoir grâce à un badge « qui est chacun », facilite la prise de contact. Pour le futur, la mairie pourrait mettre en œuvre son savoir-faire pour ce dimanche au bord du lac. »

 

 *CAF de la Reynerie et le Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées

 

La Vie dans l'eau

 

Le stand de Séverine Chaix (Reynerie Services), informait à propos du développement durable, du tri et de la pollution à la Reynerie, spécialement sur la pollution du lac.

Pour réutiliser les ressources et éviter les déchets, une récupération de pain rassis a été mise en place à la Reynerie. De cette manière, le pain est transformé en granules et peut être réutilisé comme nourriture pour les animaux. Nous gâchons de la nourriture sans nous en rendre forcément compte, ce qui a des conséquences énormes pour l’environnement. Pour produire un kilo de farine il faut 1000 litres d’eau, c’est à dire qu’une baguette jetée à la poubelle correspond à une perte d’eau d’une baignoire entière. (https://zero-gachis.com/quelques-chiffres)

 

Numéro 11 - Automne 2015

Les suppléments du Numéro 11

APPRENTISSAGE ET ECOLOGIE


Apprendre c’est autant donner que recevoir : apprendre de quelqu’un, apprendre à quelqu’un…

L’apprentissage consiste à acquérir ou à modifier une représentation d'un environnement de façon à permettre avec celui-ci des interactions efficaces ou de plus en plus efficaces. Les apprentissages peuvent être individuels ou collectifs, comme par exemple une population qui apprend sur plusieurs générations et partage les mêmes savoirs. On parle alors de culture. L’apprentissage s’est également « l’action d'apprendre un métier, en particulier une formation professionnelle organisée permettant d'acquérir une qualification pour un métier. »

On voit à travers ces définitions que les apprentissages sont autant pour les enfants que pour les adultes et que du berceau au tombeau, nous ne cessons d’apprendre …

A l’école chaque enseignant développe des méthodes qui relèvent de philosophies différentes. Il y a celle où les apprenants sont considérés comme des réservoirs qu’il faut remplir, comme on remplirait un verre d’eau. L’enseignant « verse » de l’instruction. On mesure alors par une note si la dose y est … C’est le cours magistral de celui qui « sait ». Une bonne leçon bien préparée par le maître suscite l’intérêt de l’auditoire. La mémoire est sollicitée. Mais le danger qui guette l’orateur est la passivité de la salle et la monotonie du discours.

A l’autre bout de cette méthode, il y a la technique dite « des centres d’intérêt et des interrogations ». L’apprenant est amené à se poser des problèmes, ce qui déclenche le processus éducatif. Le maitre est là non plus comme une source de savoir mais en réponses aux questionnements. Il apporte son aide pour utiliser les livres, internet, rechercher l’information, dans l’entourage et les contacts de l’élève. Le succès de cette méthode dépend directement des conditions scolaires et de la personnalité de l’enseignant. Il y a un rapport de confiance et d’empathie vis à vis de l’élève. C’est une technique basée sur l’apprentissage de l’autonomie. Cela relève autant de l’instruction que de l’éducation.

Les contenus des apprentissages relèvent des idéologies. En exemple revient régulièrement le souhait du patronat d’intervenir sur les contenus afin de trouver la main d’œuvre dont ils ont besoin. Fi ! des « princesses de Clèves » ou de l’apprentissage du latin… un apprentissage pointu, spécialisé, adapté à l’emploi, et tant pis pour le futur citoyen… là aussi il y a une tension entre éducation et instruction.

Les apprentissages passent par la prise de conscience environnementale des déséquilibres et des ruptures que notre mode de société produit par ses pratiques économiques et ses technologies ravageuses, avides et suicidaires ; le constat et la confrontation avec la dégradation accélérée de la planète entière, l’appauvrissement parfois irréversible de la bio-diversité, le pillage et le gaspillage des ressources au profit des nations les plus riches, les pollutions, les déplacements de peuples soumis aux guerres économiques liées aux énergies fossiles ou aux désordres climatiques.

Car au delà des savoirs, le but de l’éducation doit être de renforcer l’esprit critique des futurs citoyens. Elle doit permettre une quête d’autonomie, de justice sociale qui mène à un engagement. Elle doit former les citoyens à la démocratie. Si l’éducation se met sous le signe de la connaissance, c’est afin de permettre d’exercer un contrôle des choix de société, de ses orientations politiques, de ses actions, de ses idéologies, que ce soit la question des vivants ou des non vivants, c’est à dire l’environnement et ceci au nom de l’universalité du droit. La connaissance et l’information permettent d’agir en citoyen et de faire vivre la démocratie. La citoyenneté dans la démocratie c’est la rencontre entre le souci de l’environnement et le combat pour des libertés.

Il y a une situation d’urgence à cette prise de conscience. Elle semble bien en route. Le succès d’Alternabiba, regroupement d’un village associatif événementiel à Toulouse, a attiré des milliers de Toulousains. Des associations proposaient d’autres méthodes à vivre, à créer, à consommer, à bâtir, à se déplacer, bref à continuer de vivre et d’agir tout en protégeant l’environnement et le vivre ensemble, en faisant baisser notre empreinte écologique.

Les apprentissages doivent proposer une rupture avec le modèle dominant de la croissance auprès du tout puissant "Marché" et ses "lois naturelles" ; une école soucieuse de la terre défendrait la convergence des disciplines grâce à des notions comme la paix, la santé, la démocratie. En terme de pédagogie, cela se traduirait par un apprentissage stylistique de la diversité, des forums d’apprentissage de la démocratie, avec un partage de l’autorité enseignante, et un équilibre dynamique entre les apprentissages individuels et collectifs.

Certes, l’éducation à l’environnement est prévue pour les enfants dans le cadre scolaire et péri-scolaire de façon ludique. Elle relève plus souvent de la classe de sciences. Mais surtout elle laisse croire que l’on peut se contenter de composts ou de recyclage, c’est à dire améliorer l’existant. Elle ne permet pas de faire barrage au consumérisme existant. Les élus de tous niveaux ont un rôle à jouer dans l’orientation des politiques publiques, en matière d’eau, d’assainissement, de déchets, d’énergie, de constructions et d’habitats, de déplacements… Mais comment notre pays rend-il responsable de ses actes les hauts fonctionnaires, comment établit-il ses priorités au regard du défi environnemental qui s’ouvre devant lui, mais surtout pour celui de nos enfants ? Là aussi, les apprentissages devraient permettre de rendre comptable ceux à qui nous déléguons des pouvoirs.

La question des apprentissages est bien au centre de notre avenir. Afin de préserver ce futur 21 ème siècle, en afin de préserver non pas la terre qui continuera de tourner sans les humains le cas échéant, sans le vivant, il nous faut changer nos habitudes, nos manières d’être, de faire, et réinventer nos savoirs face à ce défi environnemental qui fait face. Il nous faut mettre des contenus écologiques dans nos savoirs et nos façons d’être.

Ceux qui parlent d’écologie punitive ne se projettent ni dans les problèmes locaux, ni dans les problèmes nationaux ou internationaux. Ils ne se projettent pas sur notre propre survie en tant qu’espèce, ou sur la survie des grands singes, des mammifères africains ou européens, des faunes et des flores qui disparaissent à chaque instant en raison de notre mode de vie et de consommation. Ils évitent de se baser sur la valeur intrinsèque de la perte des richesses environnementales. Une société se mesure aux réponses qu’elle apporte face aux défis qui lui sont posés : une croissance infinie dans un monde fini est impossible. Et il n’y a pas de civilisation sans éducation : il est temps que chacun trouve librement sa place dans des conceptions durables, en matière de qualité de vie, de convivialité, de respect de la nature.


Danielle CHARLES

Apprendre la musique

 

On entend souvent que l’apprentissage de la musique serait réservé à une minorité « douée pour cela ». L’accès à la musique serait donc plus lié à un « don » qu’à un apprentissage.

 

Or, des études récentes nous montrent avec insistance qu’apprendre la musique est non seulement accessible à tous mais peut aussi favoriser le développement intellectuel chez l’enfant.

 

Quand on apprend à jouer d’un instrument de musique, on apprend non seulement comment reproduire des mélodies, mais on améliore aussi d’autres de ses capacités cérébrales. Une autre étude a mis en lumière que les leçons de musique pour enfants aiguisaient leurs esprits tout au long de leur croissance.

L’exposition à la musique produit de nombreux bienfaits sur un cerveau d’enfant. Il accélère l’acquisition du langage, l’écoute des compétences, la mémoire et la motricité. Les expériences musicales intègrent différentes compétences en même temps (comme la mémorisation, l'attention, l'organisation et la planification du futur, l’expression d’émotions, identifier les intervalles musicaux et les accords), ce qui entraîne la création de multiples connexions neuronales dans le cerveau. Apprendre à jouer de la musique développe également la discipline, qui contribue au parcours et à la réussite scolaires.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'école de médecine du Vermont, aux Etats-Unis, affirme que jouer de la musique permet aux enfants de mieux se concentrer, de savoir comment contrôler leurs émotions et réduit l'anxiété.

 

La musique ne rend pas plus intelligent mais son apprentissage booste certaines fonctions intellectuelles. Elle permet ainsi d’apprendre mieux et plus rapidement.

 

Ainsi, il n’est pas nécessaire de disposer de capacités supérieures pour apprendre la musique mais c’est plutôt son apprentissage qui permettra de doper ses capacités.

 

Cependant, l’enseignement musical classique est généralement destiné à une élite d’enfants doués. Les autres s’accrochent comme ils peuvent. La plupart, 85 % d’entre eux, s’arrêtent avant 15 ans. En effet, le plaisir de la musique est rapidement remplacé par la contrainte, par la rigueur et une pratique acharnée de l’instrument et du solfège.

 

Il est donc fondamental de remettre le plaisir au cœur de l’apprentissage de la musique.

 

Paradoxalement, l’oreille musicale est souvent le grand oublié de la pédagogie. Commencer la musique par le solfège, c'est un peu comme commencer par apprendre à lire et écrire à un enfant qui ne sait pas parler.

 

On confond souvent apprendre la musique avec apprendre un instrument. Or, former un cerveau musical est différent de l’aspect corporel de la musique, c'est-à-dire apprendre

à positionner ses doigts sur une guitare, un piano ou un violon !

 

Des jeux simples et ludiques, avec l’écoute au cœur du dispositif visent à développer la sensibilité à la musique. Comment reconnaître une mélodie qui monte vers les aigus, qui descend vers les graves ? Différencier un accord majeur et un accord mineur ? La sensation que l’on ressent, rien qu’à l’écoute, permet de le distinguer.

 

Garder le plaisir de la musique et développer l’oreille musicale sont donc à la base d’un apprentissage de la musique pour tous.

 

Dans de nombreuses cultures traditionnelles, l’apprentissage de la musique se fait dans le plaisir de partager ensemble et dans l’écoute. L’apprentissage du solfège et de la théorie musicale viendra plus tard (ou pas) en fonction de besoins que l’on aura identifiés et que l’on aura plaisir à apprendre pour progresser en dehors de toute contrainte imposée.

 

La musique est un langage universel que tout le monde peut acquérir et cela est même profitable pour d’autres activités. Tous devraient donc pouvoir y accéder en valorisant la dimension du plaisir procuré par le fait de partager ce langage.

 Bertrand Dubaele

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